L’architecture des Universités de Bordeaux 3 et Bordeaux IV conçue dans les années 1970 par les architectes Sainsaulieu, Daurel et Tagini nécessite une mise aux normes actuelles. De nouvelles surfaces doivent être crées pour répondre au projet des établissements en termes d’enseignement et de recherche et accueillir de nouveaux usages.

La troisième phase de la programmation immobilière concerne le Pôle Sciences Humaines et Sociales de l’Université de Bordeaux.

 

Après les secteurs Sciences et Technologies et Biologie-Santé, les travaux seront réalisés dans le secteur Sciences Humaines et Sociales.

Les bâtiments vont être adaptés pour garantir une accessibilité à tous, ils seront mieux isolés pour améliorer leur confort d’hiver et d’été et leur sécurité incendie sera renforcée.

Par ailleurs, de nouveaux lieux de travail, de pause et de réunion vont être crées.

La rénovation /extension de la Maison de la Recherche de Bordeaux 3 et la création de la Maison de l’Economie de Bordeaux IV vont être réalisées et l’extension de la bibliothèque et la création d’un pôle de vie interuniversitaire sont prévus.

Une équipe va être retenue pour élaborer le programme des travaux en lien avec les directions du patrimoine et en concertation avec la communauté universitaire afin de créer un environnement  de qualité pour une université nouvelle.

 

Lundi 12 novembre 2012. La rénovation des bâtiments de l’Université Bordeaux 1 « Sciences et Technologie »  est lancée dans la cadre de l’Opération Campus de Bordeaux, financée par l’Etat, le Conseil Régional d’Aquitaine et la Caisse des dépôts et Consignation.

Les 16 bâtiments « vieux roses » emblématiques du site sont concernés, soit 90.000 m² de bâtiments. Une attention toute particulière a été portée sur les critères de développement durable et sur la part d’exécution des travaux confiée à des PME locales.

Le projet architectural : un défi

Les travaux consistent à rénover les bâtiments (façades, isolation, confort, mise en sécurité, accessibilité) et à restructurer 20% des locaux intérieurs pour permettre une réorganisation des activités d’enseignement et de recherche. Ils sont confiés au groupement d’entreprises mené par DV Construction, associé au cabinet d’architecte AUA Paul Chemetov.

Le patrimoine de l’université possède une générosité architecturale et morphologique rare. Il s’agit donc de magnifier et de révéler ce patrimoine exceptionnel aux yeux des occupants et des visiteurs, souvent inconscients de leurs qualités, car elles sont devenues illisibles en raison de l’état de dégradation technique des bâtiments.

Le grand défi architectural posé par le projet est donc de donner à ces bâtiments construits dans les années 60 les performances techniques des bâtiments d’aujourd’hui, à leur conférer une image contemporaine tout en respectant leur valeur patrimoniale.

Au-delà de ce défi architectural, il convient de s’approprier les espaces d’entre-deux : entre deux bâtiments, entre un arrêt de tramway et une salle de cours, entre un espace extérieur et un local intérieur,… Les espaces extérieurs doivent donc être pensés en adéquation avec la qualité de vie globale apportée par le projet.

Le projet technique : une requalification des bâtiments

Le groupement d’entreprise s’appuie sur 2 grands principes pour répondre aux 3 objectifs du programme : la requalification énergétique, la requalification urbaine et la requalification symbolique.

les 8 grands bâtiments dits « lames » (A1, A4, A12, A21, A22, B2, B8, B18): A la problématique énergétique, le projet retenu répond d’abord par l’innovation technique maîtrisée que représente l’adjonction d’avant-façades vitrées sur les longs pans des huit bâtiments les plus remarquables. Les avant-façades constituent à la fois des accumulateurs de chaleur (l’hiver) et des dissipateurs de chaleur (l’été) qui modifient le comportement et l’ambiance thermique actuelle des bâtiments. C’est l’idée-force du projet que de se servir de ce simple verre sans autre adjonction pour isoler le bâtiment par l’extérieur. Cette lame vitrée, comme un sous-verre, met en valeur et protège les bâtiments du froid et du chaud. Elle permet également de ne pas                                                                 masquer le comportement physique du bâtiment.

 

Les 8 bâtiments bas (A2, A9, A10, B4, B5, B6, B7, B16) : le projet crée de nouveaux lieux d’identité avec 3 nouveaux lieux de vie rendre lisible la discipline propre à chaque pole de l’université: « physique-chimie » entre les bâtiments A9 et A10 reconstruits, « biologie » entre les bâtiments B16 et B18 reconstruits (qui accueillera l’OASU de Floirac), « géologie » entre les bâtiments B5 et B6 rénovés et démolis.Cette nouvelle disposition des bâtiments invite à l’intimité pour devenir des lieux habités et non plus seulement de passage.

         Les enjeux du développement durable

  • une division par 5 des consommations de chauffage
  • la maitrise des ambiances thermiques en hiver comme en été
  • une mise en accessibilité totale
  • la valorisation de 50% des déchets de chantiers (75% pour les démolitions)
  • une réduction de 30% des consommations d’eau


  • des certifications HQE et BBC de tous les bâtiments et BEPOS (Bâtiment à Energie Positive) pour le B18 reconstruit
  • 50% des études et des travaux seront réalisés par des PME
  • 5% de la main d’œuvre sera confiée à des personnes en difficulté (« clause sociale »)
  • tous les bâtiments seront classés en ERP (Etablissement Recevant du Public)

L’organisation par le dialogue compétitif

Pour trouver les meilleures réponses à l’ensemble complexe de problèmes posés par le projet, il a fallu travailler selon un processus de « dialogue compétitif ». Les travaux ont donc été confiés à une équipe réunissant dans un même contrat les concepteurs (architectes, ingénieurs), les entreprises de travaux et les prestataires qui feront la maintenance pendant 30 ans. C’est la Société de Réalisation Immobilière et d’Aménagement (SRIA), filiale de l’Université de Bordeaux, qui pilote ce dispositif selon la formule du « dialogue compétitif ».

Découvrez l’équipe lauréate du dialogue compétitif.

L’aménagement des espaces extérieurs de l’université Bordeaux 1 sera conduit selon le processus mis en œuvre sur l’ensemble du campus.

La chronologie

–  février 2010 : la convention d’ingénierie entre l’État et l’Université de Bordeaux désigne l’Université de Bordeaux comme porteur de projet pour l’ensemble des établissements et formalise le dispositif de conduite du projet et des moyens financiers

–  avril 2010 : création de la filiale, Société de Réalisation Immobilière et d’Aménagement

décembre 2010 : lancement de la procédure de dialogue compétitif de la 1ère tranche « Sciences et technologie »

–  avril 2011 : choix des 3 candidats amenés à concourir : DV (groupe Bouygues), Eiffage et GTM (groupe Vinci)

–  juin 2011 : démarrage du dialogue compétitif

–  mai 2012 : fin du dialogue compétitif

–  juillet 2012 : choix du candidat retenu et démarrage de la phase de mise au point du contrat

–  12 novembre 2012 : signature du contrat

 

 

Juillet 2012. L’équipe lauréate est préssentie après un an de dialogue compétitif

12 novembre 2012. Le contrat est signé, l’équipe lauréate est retenue.

DV Construction – mandataire du groupement associé à Quille Construction, filiales de Bouygues Construction

DV CONSTRUCTION réalise chaque année des projets dans le Sud-ouest et le Centre de la France.
Forte de ses 750 employés, l’entreprise s’implique totalement en région Aquitaine dans la réalisation d’hôpitaux,
de collèges, de lycées, de logements sociaux et s’est fait une spécialité de la réhabilitation de bâtiments en site
occupé et des grands projets.
DV CONSTRUCTION porte une attention particulière à l’intégration des PME dans ses projets et à l’insertion professionnelle.

AUA Paul Chemetov – architectes

Paul Chemetov intervient dans tous les domaines de l’architecture et de l’aménagement du territoire. Il reçoit en
1980 le Grand Prix National d’Architecture. Il exprime ses convictions architecturales et urbaines dans les constructions
ou les aménagements dont il a la charge, mais aussi par ses nombreux articles, ses livres et par ses prises de
position publiques.
Il crée en 2007 l’AUA PAUL CHEMETOV (architectes et urbanistes associés) qui se fixe deux objectifs :
—— Répondre à l’évolution de la commande par le renforcement des compétences et des moyens matériels de
l’atelier.
—— Associer de jeunes architectes à son développement pour bénéficier de l’expérience de l’atelier, la transmettre
et la faire partager. Cette structure de travail regroupe 20 collaborateurs permanents, architectes et
urbanistes et travaille de façon régulière avec des architectes associés, formés dans l’agence.

Martin Duplantier Architecte (Debarre Duplantier Architectes)

L’agence est implantée à Paris et à Bordeaux.
Martin Duplantier, jeune architecte-urbaniste, co-réalise avec David Chipperfield l’extension du Campus HEC de
Jouys-en-Josas en 2012.
Aujourd’hui, son travail s’inscrit, entre autres, dans deux types de réflexion :
—— la question du Campus dans laquelle il confronte son expérience d’ancien pratiquant et les dernières réflexions
en terme de gestion de l’informel et d’économie de la connaissance ;
—— la question de la Transformation et de la Réhabilitation du patrimoine bâti des années 50 à 70 (réhabilitation
du quartier Arago à Pessac en cours)
—— Sa structure de travail compte 15 personnes et signe des réalisations soignées en collaboration avec des
agences de stature internationale qui lui permettent d’aborder des échelles plus larges.

ECCTA ingénierie – bureau d’études techniques

Créée en 1982, ECCTA INGENIERIE est aujourd’hui reconnue pour ses pôles de compétences, que de très nombreuses
références attestent, tant en France qu’à l’étranger. ECCTA Ingénierie forme un pôle de compétences multiples,
intervenant dans toutes les disciplines concourant à l’acte de construire, dans le domaine de l’infrastructure,
du bâtiment et de la protection de l’environnement. Cette activité s’est élargie depuis une dizaine d’années sur des
missions globales allant de l’étude de faisabilité juridique et technique jusqu’à la maintenance et l’exploitation de
l’ouvrage, en passant par la programmation, la conception et la réalisation.
Forte de 110 personnes, cette structure constituée d’ingénieurs chefs de projet, d’experts, d’urbanistes, de juristes,
issus de plus de vingt écoles d’ingénieurs et universités réputées, ambitionne d’apporter une compétence pluri disciplinaire
à vos projets importants.

Agence Franck Boutté Consultants – bureau technique environnemental

L’agence Franck Boutté Consultants associe ingénieurs, architectes et urbanistes, formés aux questions environnementales,
à la maîtrise des ambiances et du confort, et au développement durable. Cette pluridisciplinarité permet
d’intégrer très en amont, à l’échelle des territoires, des villes et des bâtiments, les préoccupations environnementales
pour faire de celles-ci de véritables moteurs créatifs, économiques et techniques du projet. L’objectif de ces
spécialistes de la conception et de l’ingénierie environnementales est de combiner les qualités architecturales et
urbaines avec des performances de très haut niveau à toutes les échelles. En étroite relation avec ses clients et ses
partenaires, l’agence Franck Boutté Consultants développe des stratégies originales et des propositions innovantes.
Son regard transversal et sa démarche intégrée visent à assurer une cohérence toujours plus grande entre architectes,
aménageurs, pouvoirs politiques et choix durables.

EXPRIMM – mainteneur

Professionnel reconnu de l’exploitation et de la maintenance, Exprimm, filiale d’ETDE, pôle Energies et Services de
Bouygues Construction, accompagne tous les acteurs de l’immobilier : investisseurs et propriétaires, gestionnaires,
locataires et occupants, dans le choix de prestations personnalisées et intégrées.
Exprimm propose dans le cadre de contrats pluri-annuels (1 à 35 ans), une prestation globale recouvrant maintenance
multi techniques, activités multiservices, solutions multi technologiques, travaux de renouvellement, management
des énergies et systèmes d’information des bâtiments.

Les engagements de l’équipe lauréate
« Singulier, confortable, respectueux, accessible à tous, performant »

  • —favoriser l’insertion professionnelle avec le concours des PLIE (Portes du Sud et des Sources) ainsi qu’avec nos
  • partenaires Batiform et Nos Quartiers ont des Talents
  • —confier 50 % des lots traités à des PME
  • ——réaliser un chantier vert en prenant en compte les besoins de la communauté Universitaire.
  • ——développer un projet architectural et urbain innovant, favorisant l’attractivité internationale de la Nouvelle Université de Bordeaux
  • ——apporter un confort d’usage à tous les utilisateurs et s’engager vers des bâtiments économes en énergie :

– HQE, BREEAM, BBC Rénovation,
– ERP (Etablissement Recevant du Public) et accès PRM (Personnes à Mobilité Réduite),
– Bâtiment B18 neuf BEPOS (Bâtiment à Energie Positive).

 

Un campus sportif dans un paysage renouvelé

 

Réaménagement de la plaine des sports

La plaine des sports Monadey a une superficie d’en­viron 7 ha. Elle comprend 4 terrains de football, des vestiaires, le logement du gardien, un garage atelier, la piscine universitaire, un gymnase omnisport et un parking.

Les terrains de football totalisent 8 000 heures d’oc­cupation sur les 8 mois de l’année universitaire. Ils font régulièrement l’objet de travaux de réparation ponctuels pour traiter les principaux problèmes de sécurité.

Une des orientations d’aménagement du Schéma Directeur Immobilier et d’Aménagement préconise l’aménagement d’espaces emblématiques comme le parc afin de favoriser la reconquête des grands espaces publics par l’ensemble des usagers des sites universitaires au profit de nouvelles pratiques et de nouveaux services.

La recomposition de la plaine des sports s’inscrit dans cette démarche. C’est ainsi que les 4 terrains de foot­ball seront réhabilités, des locaux de rangement dans les vestiaires seront créés et les façades requalifiées.

Tous ces travaux seront réalisés dans un nouvel envi­ronnement qui sera totalement recomposé et repay­sagé.

Le programme prendra également en compte :

  • l’accueil de publics venus assister aux matchs dans un cadre agréable
  • l’image donnée, de jour comme de nuit
  • l’intégration dans le parc paysager du campus
  • les enjeux hydrauliques et environnementaux impor­tants sur cette zone

 

Une piscine plus confortable et plus durable

Remplacement de la canalisation du forage géo­thermique 

Le SIGDU (Service interuniversitaire de gestion du domaine universitaire) assure la gestion des 235 hectares du campus de Talence-Pessac-Gradignan, notamment l’adduction d’eau du domaine. Dans ce cadre, un forage d’eau chaude (34°C) alimente la piscine universitaire. Ce forage d’une profondeur de 800 m a nécessité des autorisations administratives dont une de la DDASS en 1993 pour l’alimentation en eau chaude de la piscine.

Dans le cadre d’une procédure de régularisation d’autorisation d’exploitation du forage, des travaux d’urgence sont réalisés, dont le remplacement de la conduite d’amenée de l’eau vers la piscine sur 700 m environ.

 

Un ensemble immobilier mixte : espace santé – logements.

150 logements à Pessac, une offre diversifiée pour un bâtiment innovant et singulier

Début des travaux, été 2013 / livraison début 2015.

 

La médecine préventive et l’espace santé sont des espaces empruntés par plus de 30 000 étudiants chaque année. Ce bâtiment vétuste ne répondait plus aux normes de sécurité. Sa reconstruction est prévue au titre de l’Opération Campus. Par ailleurs, l’Université de Bordeaux promeut la construction de logements pour répondre aux besoins exprimés par la communauté universitaire (pour ses personnels, ses étudiants et ses chercheurs).

Le programme repose sur la réalisation d’un immeuble mixte de 150 logements comprenant des espaces et des services mutualisés ainsi que les bureaux de l’Espace Santé du SIUMPS.

  Il comprend :

  •  1 051 m² pour l’Espace Santé, accessible en rez-de-chaussée
  • 40 logements du T1 bis au T4 pour les doctorants –chercheurs
  • 39 logements sociaux du T2 au T4 préférentiellement pour le personnel universitaire
  • 71 logements T1/T2 et 3 T5/T6 pour les étudiants en mobilité et les apprentis

La conception de ce bâtiment bioclimatique et le mode de gestion envisagé ont pour objectif de prendre en compte cette triple vocation, pour des publics n’ayant pas les mêmes modes de vies mais partageant néanmoins des besoins communs.

Ainsi, après une mise en concurrence, l’Etat a confié à Domofrance la réalisation de cet ensemble immobilier qui se doit être un modèle de réalisation en termes d’architecture, de technicité et de performance environnementale.

Domofrance a retenu l’entreprise DV Construction associé à l’architecte Rudy Ricciotti, grand prix national d’architecture et les bureaux d’études OTCE et BEHI, pour concevoir et réaliser ce bâtiment bioclimatique. Rudy Ricciotti a développé une écriture architecturale valorisante utilisant des matériaux pérennes. Le bâtiment, lisse et blanc, sera réalisé en béton autoplaçant lumineux afin de capter les effets solaires. Il comportera de nombreux percements de dimension variée, des terrasses décalées afin de rompre la linéarité des façades et jouer avec les contrastes ombre-lumière. Le bâtiment sera résolument qualitatif.

Le permis de construire a été déposé en octobre 2012. Les travaux démarreront à l’été 2013 pour une livraison attendue début 2015.

Le Conseil Régional d’Aquitaine, le conseil Général de la Gironde et la Communauté Urbaine de Bordeaux participent au financement de l’opération. La Ville de Pessac est partenaire du projet.

 

Un nouveau confort pour la Maison des Arts

 

Réhabilitation et mise aux normes du bâtiment

La Maison des Arts est un édifice phare du campus réalisé par Massimiliano Fuksas en 1995. Elle accueille un millier d’étudiants sur 3460 m², est un lieu de création et d’enseignement des formations en Arts dispensées par l’Université de Bordeaux 3. Après 16 ans de fonctionnement, certains aspects techniques ne répondent plus à la demande et l’évolution des normes nécessite de repenser certains éléments du bâtiment. Le confort en terme d’usage et d’environnement nécessite de réelles améliorations.


En 2010 l’agence Poggi a été sélectionnée pour assurer la maîtrise d’œuvre de ce chantier. Témoignant d’une méthode permettant de garantir la propriété intellectuelle de l’œuvre de Massimiliano Fuksas, chaque décision de cette requalification s’est référée à la globalité du projet de la Maison des Arts afin de préserver la logique existante et l’esthétique du bâtiment. Cette démarche de projet, sensible à l’œuvre originale, s’établit en contact avec l’Agence Fuksas pour garder l’esprit du lieu.

De nouveaux espaces pour de nouveaux usages

La salle Garance, actuellement utilisée en salle de cours d’une capacité de 19 personnes est incluse dans un plateau de travail qui englobe un espace de création graphique, un laboratoire photographique et un espace de gravure ; le tout pouvant accueillir une cinquantaine de personnes. Ce prochain plateau communiquera avec une salle de sculpture par une mezzanine.

La partie dédiée à la pratique des activités théâtrales deviendra plus fonctionnelle grâce à la réalisation de loges avec douches, salles de répétition, rangements et stockages, régie. La construction d’un mur mobile acoustique permettra l’usage simultané et confortable des deux salles de théâtre.

Enfin la salle d‘exposition sera équipée (acoustique, lumière, sécurité incendie) de telle sorte qu’elle permette un double usage pédagogique et démonstration publique des travaux étudiants.

Un confort, une sécurité et une convivialité améliorés

Le bâtiment est revu dans son intégralité en terme d’acoustique : salles de cours, de musique, bureaux, espaces de circulation, halls, locaux de Radio Campus. Des travaux d’isolation thermique amèneront une surventilation nocturne et le changement de tous les bandeaux vitrés horizontaux. Enfin, le respect des normes de sécurité au feu impose l’installation de coupe feu des parois vitrées et des portes entre locaux et circulations.

Une maison accessible à tous

L’ensemble des espaces de la Maison des Arts seront mis en conformité afin d’être accessibles à tous : les sanitaires seront adaptés, une passerelle au 1er étage permettra l’accès pour tous à la mezzanine et au pôle édition, les escaliers seront aménagés pour les personnes malvoyantes, les portes permettront le passage des personnes en fauteuil roulant.

 

La Halle des Sports, d’une surface de 2 700m², est un équipement sportif de l’Université de Bordeaux réalisé par l’architecte Claude Ferret en 1968.

Cet édifice de qualité, avec ses façades en structure acier et son mobilier industrialisé d’origine, constitue un bel exemple d’architecture de hangar adaptée aux équipements sportifs et à ce titre il représente un véritable intérêt patrimonial.

Cette halle permet la pratique de différentes disciplines : le tennis, le tennis de table, le badminton, le basket ball, le volley ball, le tir à l’arc, le roller et le hockey.

Des travaux de chauffage, ventilation et isolation vont aussi permettre une utilisation optimale de la halle. Sa réhabilitation est donc nécessaire pour offrir un meilleur confort aux usagers.

 

Une crèche pour le campus

Construction d’un bâtiment pour la petite enfance

Portée par l’association « Le P’tit Campus », la crèche interuniversitaire est destinée aux enfants des étudiants, personnels administratifs et enseignants de l’Université de Bordeaux. Elle comprend 42 places réparties en 3 tranches d’âge, et est encadrée par une quinzaine de professionnels de la petite enfance.
Le site d’implantation de la crèche est à proximité immédiate de la station de tramway Arts et Métiers sur le domaine universitaire de Talence-Pessac-Gradignan, entre l’ENSAM, des logements étudiants et des logements pour chercheurs ainsi que la bibliothèque scientifique universitaire.

Dans le cadre des orientations du Schéma Directeur Immobilier et d’Aménagement, ce secteur a vocation à accueillir des fonctions urbaines (habitat diversifié, commerces de proximité et autres services à l’étudiant) ainsi que des projets de développement scientifique (Centre supérieur d’optique et laboratoires de recherche) et économique (plate-forme de R&D).

 

Un nouveau pôle de services à l’étudiant

 Requalification de la rue intérieure du bâtiment A22

L’éclatement spatial des services à l’étudiant entre les différents bâtiments du secteur Sciences et Technologies et à l’intérieur du bâtiment A22 génère une déperdition de la qualité des services et empêche la mutualisation des moyens. La signalétique, quasiment absente, entraîne une confusion des flux de circulation ; les locaux actuels accueillant ces services, mal dimensionnés et de mauvaise qualité, donnant une image de l’établissement en décalage avec le positionnement de l’Université comme pôle de compétitivité.

Il s’agit donc de regrouper les services à l’étudiant au sein d’un pôle « services à l’usager » localisé dans les bâtiments dédiés aux formations de licence.

Le premier chantier livré est la mise en place d’un guichet unique d’accueil des étudiants et du public nécessitant le regroupement géographique des entités dédiées au service à l’étudiant.

D’autres objectifs de restructuration doivent compléter ce dispositif :

  • favoriser l’interdépendance et la complémentarité des prestations destinées aux étudiants en favorisant la transversalité et le décloisonnement entre les services
  • rechercher la mutualisation et l’optimisation des pratiques et des outils de gestion
  • rendre les locaux plus fonctionnels et plus adaptésaux besoins en termes d’image de l’établissement, de lisibilité et d’organisation spatiale
  • développer un sentiment général d’appartenance et d’appropriation des espaces avec pour objectif majeur l’attractivité de l’Université
  • intégrer l’évolution de la pédagogie et clairement différencier les fonctions liées à la formation de celles liées à la scolarité