En cohérence avec le concept de développement durable, l’Université de Bordeaux estime qu’un grand projet qui intègre les enjeux environnementaux et économiques sans prendre en compte sa dimension sociale n’est pas durable.

Bâtir l’université avec ceux qui la vivent

Pour cette raison, l’université associe de façon inédite les collectivités et l’ensemble de la communauté universitaire grâce aux outils et instances d’échanges créés pour l’opération : la convention de site avec les collectivités, la convention d’ingénierie avec les universités, l’atelier campus avec l’école d’architecture, l’enquête vie de campus. Certains travaux sont réalisés en co-maîtrise d’ouvrage avec les établissements d’enseignement, et les études urbaines sont réalisées en concertation avec les usagers.

Faire du campus un quartier agréable et ouvert sur la ville

L’université doit rompre avec la mono fonctionnalité du campus qui en fait un espace urbain relativement pauvre et coupé de la ville. Le projet urbain a donc pour objectif de l’ouvrir à des populations et des activités diversifiées. Cela passe par la création de logements, de commerces, d’emplois, de services et d’équipements publics ouverts à tous et attractifs.

Les premiers travaux ont été choisis dans ce sens : cour Leyteire à la Victoire, plaine des sports Monadey à Talence-Pessac-Gradignan, acquisition de terrains à Carreire pour permettre l’ouverture de ce site surchargé.

N’oublier personne

Le développement de l’université ne serait pas supportable s’il oubliait les personnes les plus fragiles. Pour cette raison, le projet comprend :

  • la réalisation de clauses sociales systématiques dans les marchés de travaux pour faire travailler des personnes en difficultés
  • la mise en accessibilité des bâtiments et des espaces publics aux personnes en situation de handicap
  • la reconstruction et le développement de l’espace santé du SIUMPS